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ous con­nais­sez prob­a­ble­ment la cage de chasteté mas­cu­line, cet acces­soire qui per­met de ver­rouiller le pénis d’un homme et de con­trôler ses érec­tions et orgasmes. Explorons ensem­ble une tech­nique de con­trôle de l’orgasme mas­culin et de l’érection sans dis­posi­tif : la méth­ode de la bite molle. Cette méth­ode per­met de ren­dre impuis­sant un homme et faire appli­quer sa chasteté.

Bite molle, softie, ou comment le rendre temporairement impuissant

Une bite molle qui a bien du mal à banderIl s’agit de lui ordon­ner de se « mas­turber » oblig­a­toire­ment un cer­tain nom­bre d’heures par jour et ceci, pen­dant plusieurs jours de suite. Bien enten­du, nous ne par­lons pas d’une pra­tique d’onanisme dont l’objectif serait d’atteindre facile­ment, égoïste­ment et rapi­de­ment un orgasme. Non, il s’agit plutôt d’une stim­u­la­tion con­tin­ue et répétée qui ne doit en aucun cas con­duire à un orgasme volon­taire.

Cette tech­nique amène pro­gres­sive­ment le can­di­dat à ne plus pou­voir ban­der, et ce, même s’il se mas­turbe « nor­male­ment ». Il pour­ra encore éjac­uler, mais son pénis restera flasque ou dans un était de semi-érec­tion. Il sera devenu un « bande mou » ou « soft­ie » et cela le frus­tr­era inten­sé­ment.

Vous pour­rez, lorsqu’il se trou­ve dans cet état, vous mas­turber devant lui et l’exciter de toutes les manières pos­si­bles, il sera inca­pable d’obtenir une érec­tion cor­recte. Une sit­u­a­tion intéres­sante pour les femmes qui ne désirent pas être pénétrées par leur homme pen­dant un cer­tain temps. Cepen­dant, vous pour­rez tou­jours, si vous en avez l’envie, lui faire pro­duire et don­ner son sperme.

Comment devenir un softie ?

Comme indiqué dans l’introduction de cet arti­cle, il ne s’agit pas d’effectuer des mou­ve­ments de va-et-vient à pleine main, dans le but d’atteindre un quel­conque orgasme. Il s’agit d’une stim­u­la­tion douce, lente, répétée et con­tin­uelle essen­tielle­ment ciblée sur le gland du pénis.

Pour cela, les caress­es doivent être prodiguées, de préférence indi­recte­ment, au niveau du gland du pénis. Par exem­ple, en le frot­tant de haut en bas avec un doigt à tra­vers un sous-vête­ment ou avec le gland recou­vert de son prépuce (quand cela est pos­si­ble). Dès que l’excitation s’emballe et que la verge com­mence à dur­cir, il faut stop­per immé­di­ate­ment toute stim­u­la­tion.

Une fois que le pénis est revenu à son état le plus calme, il faut repren­dre le mas­sage comme précédem­ment. L’objectif est d’obtenir une exci­ta­tion con­tin­uelle sur la journée qui sera entretenue sur plusieurs semaines.

Pour espér­er obtenir des résul­tats, le pos­tu­lant « soft­ie » devra suiv­re un entraine­ment rigoureux sur la durée. Il devra se « mas­turber » au moins 6 à 8 heures par jour, pen­dant 3 à 4 semaines. Vous devrez con­trôler le temps qu’il y passe effec­tive­ment et tenir un décompte de ses séances. Le pré­ten­dant devra plan­i­fi­er ses « mas­tur­ba­tions », en accord avec vous. Pour exem­ple, voici la plan­i­fi­ca­tion que j’ai retenue pour l’initiation de mon garçon, que nous nom­merons Julien :

  • Avant la douche du matin : 1 heure
  • Pen­dant la mat­inée au tra­vail : 1 heure en 4 séances d’un quart d’heure
  • À la pause déje­uner : 1 heure
  • Pen­dant l’après-midi au tra­vail : 1 heure en 4 séances d’un quart d’heure
  • En fin de journée : 1 heure
  • Avant le repas : 30 min­utes
  • Pen­dant le film du soir : 2 heures
  • Au couch­er : 30 min­utes

Planifier ses séances

Ces séances de mas­tur­ba­tion sont assuré­ment une con­trainte et le can­di­dat sera éventuelle­ment amené à adapter son emploi du temps. Il sera peut-être obligé de se lever plus tôt pour attein­dre le quo­ta quo­ti­di­en que vous aurez défi­ni.

Évidem­ment, l’aspirant pro­posera à sa coach le plan­ning des « entraîne­ments » qui con­trôlera qu’il s’exécute aux heures et durées prévues. Out­re le fait de dicter la durée min­i­male quo­ti­di­enne, celle-ci pour­ra impos­er des créneaux horaires inhab­ituels ou con­traig­nants. De toute évi­dence, chaque séance ratée sera rat­trapée dans les 24 heures.

Une oblig­a­tion sup­plé­men­taire qui pro­cure un énorme sen­ti­ment de prise de con­trôle pour la dame peut être ajoutée : l’obligation de fournir la preuve du suiv­it des séances. Per­son­nelle­ment, c’est ce que j’ai souhaité, sachant que l’exercice pou­vait être dif­fi­cile…

Cela peut se traduit par l’obligation de sor­tir son sexe et de se « mas­turber » sous le regard de sa coach.

Toute réflex­ion faite, cela présen­tait beau­coup trop de con­traintes et très peu d’intérêt pour moi. Les séances ayant lieu en dehors de mon domi­cile, j’ai opté pour qu’il les filme et les dif­fuse en direct. Cela me per­me­t­tait de con­trôler soit à dis­tance ou ultérieure­ment le bon déroule­ment de ses exer­ci­ces.

Masturbation petite bite molle

Les effets de la pratique de la bite molle

Avec l’interdiction d’éjaculer et de ban­der qui est asso­ciée à l’obligation de se « mas­turber », le can­di­dat se retrou­ve dans un état d’excitation per­pétuelle. La pra­tique se com­plique après quelques jours, car la ten­sion est telle­ment impor­tante que le sim­ple fait de se touch­er le pénis risque de provo­quer l’éjaculation.

Évo­lu­tion de la pra­tique :

  • Pre­mier stade, après quelques jours de pra­tique
    • Le can­di­dat obtient encore de pleines érec­tions pen­dant les séances
    • Du liq­uide présémi­nal coule qua­si con­tin­uelle­ment lors des séances
  • Deux­ième stade
    • Le can­di­dat obtient des érec­tions semi-molles et par­fois, acci­den­telle­ment, une pleine érec­tion.
    • Le liq­uide présémi­nal con­tin­ue à couler con­tin­uelle­ment. Il va se pro­duire à un moment inat­ten­du, un écoule­ment spon­tané avec vidan­ge presque com­plète du sperme sans jouis­sance. Le sperme n’est pas éjac­ulé, mais il se déverse sans puis­sance cela n’a rien à voir avec un orgasme.
  • Troisième stade, il est atteint au bout de quelques semaines
    • Le can­di­dat obtient plus d’érection, son pénis reste mou.
    • Il parvient à éjac­uler sans érec­tion.

Expérience personnelle

À la fin de la troisième semaine d’exercices, Julien s’installa à genoux en face de moi pour une démon­stra­tion. Il com­mença à se caress­er, son sexe gon­fla un peu, mais ne s’érigea pas. À peine une minute plus tard, son sperme se mit à couler alors que son sexe res­ta tou­jours aus­si fléchi. Ce fut une expéri­ence déli­cieuse­ment agréable de le voir se vider sans plaisir dans une intense frus­tra­tion. Je ne sais pas ce qui a été le plus dia­bolique­ment trou­blant pour lui : ce sen­ti­ment d’incomplétude face à son orgasme ou son incer­ti­tude par rap­port à la perte de sa viril­ité ?

Les résul­tats obtenus étaient encour­a­gent, nous avons pour­suivi les exer­ci­ces afin d’en faire un soft­ie à la bite molle.

Au cours de la sep­tième semaine, je l’invitai chez moi. Lorsqu’il se présen­ta à moi, il était nu à l’exception du préser­vatif qu’il por­tait sur son sexe ramol­li. Je le fis s’allonger sur le lit et m’installa à cal­i­four­chon sur son vis­age pour lui faire humer mon sexe. Les effluves qui émanèrent de mon puits d’amour qui venait d’être comblé et souil­lé par la semence fer­tile de mon amant le transperça. Il était bouil­lon­nant, mais il red­ou­ta cet instant : il savait que je voulais prof­iter des tal­ents de son agile langue. J’étais ravie de con­stater qu’il rem­plis­sait la capote par inter­mit­tence de son sperme sans le moin­dre frémisse­ment d’érection ou de plaisir. Pour célébr­er cet accom­plisse­ment, je lui fit déguster pour la pre­mière fois sa liqueur sémi­nale.

Après sept semaines il avait on peut plus prof­iter de cette absence de con­trôle physique. Il était donc temps pour nous d’avancer sur le port de la cage de chasteté. Cette expéri­ence s’est ter­minée en le ver­rouil­lant à nou­veau.

Conclusion

Pre­mière­ment, au terme de cette ten­ta­tive nous avons obtenu les résul­tats escomp­tés. Deux­ième­ment, elle nous a per­mis d’avancer sur le port de la cage de chasteté. En effet, avec ce garçon nous n’avions jamais pu explor­er la chasteté sur le long terme. Après cette expéri­ence il est resté ver­rouil­lé pen­dant trois mois et lors de son déver­rouil­lage les effets soft­ie étaient tou­jours présents.

Pour con­clure, la méth­ode de la bite molle est intéres­sante pour con­trôler les orgasmes et les érec­tions, mais demande un investisse­ment con­séquent de la Key­hold­er. Depuis, j’ai décou­vert une approche plus sim­ple et rapi­de à l’aide d’un elas­tra­tor, cela fera l’objet d’un nou­veau bil­let.

En vidéo

Voici la vidéo d’un homme qui éjac­ule sans les mains alors qu’il ne bande pas .

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Les “softies”, ces hommes qui célèbrent la bite molle

Sur Red­dit, une com­mu­nauté gon­fle jour après jour : les “soft­ies”. Der­rière ce joli blase se cache des hommes qui veu­lent ren­dre leurs let­tres de noblesse aux pénis flasques et ain­si libér­er les slips des dik­tats de la mas­culin­ité tox­ique.

Mel Mag­a­zine a inter­rogé les mem­bres de ce mou­ve­ment qui revendique le droit de ne pas ban­der. Ils veu­lent reval­oris­er l’im­age du sexe au repos pour s’é­manciper des injonc­tions à la per­for­mance. Un mâle, ce n’est pas qu’une verge turges­cente prête à assail­lir tout ce qui bouge, c’est aus­si un kiki vul­nérable, qui par­fois prend froid ou peur.

Après #freethenip­ple pour les femmes, êtes vous prêt.e.s pour la révo­lu­tion flasque ?

2 Commentaires

  1. C’est une superbe idée cette méth­ode de cas­tra­tion douce pour empêch­er son mari de tromper sa femme, mais pour sa femme elle est oblig­ée de pren­dre un amant a chaque fois qu’elle désir avoir une rela­tion sex­uelle et le mari risque d’avoir des soupçons sur sa loy­auté envers lui, il va sure­ment penser que sa femme l’a ren­du impuis­sant pour prof­iter de son inca­pac­ité a rem­plir son devoir con­ju­gal et ain­si pour le faire cocu en toute légal­ité et le pau­vre ne pour­ra même pas se con­sol­er en se faisant une bran­lette à cause de sa bite molle qui ne peut plus avoir d’érections

  2. Bon­soir, j’ai déjà essaye cette tech­nique par le pass­er et sa a don­ner de bon résul­tat, j’ar­rivais a faire couler une petite quan­tité de sperme juste en mas­sant le gland tout en ayant la bite molle , mal­heureuse­ment par faute de temps j’ai du arrêter cette tech­nique.
    Aujourd’hui je souhaite la repren­dre et je vous tiendrai au courant de mes avancer, je tiens juste a pré­cisé qu’après l’arrêt de cette méth­ode on reprend notre érec­tion nor­mal après quelque jours de mas­tur­ba­tion.