Qu’est-ce que les couilles bleues ou les boules bleues ?

chasteté masculine et couilles bleues
Boules bleues : l’excitation de cet homme encagé provoque une col­oration vio­lacé de son scro­tum

Les couilles bleues sont un terme d’argot qui désigne la con­ges­tion tem­po­raire des tes­tic­ules accom­pa­g­née de sen­sa­tions d’inconfort dans les tes­tic­ules qui sont causées par une exci­ta­tion sex­uelle pro­longée sans éjac­u­la­tion. En fait, les tes­tic­ules ne devi­en­nent pas réelle­ment bleus. Au lieu de cela, une teinte bleuâtre appa­raît sur la peau du scro­tum. Le terme (blue balls) serait apparu aux États-Unis en 1916. Cer­tains uro­logues appel­lent cet état « hyper­ten­sion épi­didy­male ». Cette sen­sa­tion n’est pas vécue par tous les hommes.

Les couilles bleues sont-elles douloureuses ?

Cela peut l’être. L’accumulation de pres­sion peut causer une sen­sa­tion d’inconfort jusqu’à une douleur très incon­fort­able.

Les boules bleues sont-elles fatales ?

Bien que votre parte­naire peut essay­er de vous con­va­in­cre du con­traire, la réponse est NON. Cela n’est pas fatal ou dan­gereux. Les boules bleues ne causent pas de dom­mage à court ou à long terme.

En cas de boules bleues dois-je venir en aide à mon partenaire ?

Non, vous ne devez pas. S’il est inca­pable de gér­er les lim­ites que vous avez définies (peu importe quand vous les définis­sez) et qu’il se retrou­ve dans cet état, cela est son prob­lème. Pour faire dis­paraître les symp­tômes, la pre­mière solu­tion est qu’il parvi­enne à l’éjaculation, cepen­dant cette solu­tion est inen­vis­age­able pour un homme chaste. Une douche froide ou l’application d’un sac de glace sur la région géni­tale sont des solu­tions appro­priées et effi­caces. La patience fonc­tionne égale­ment, générale­ment les symp­tômes dis­paraîtront au bout d’une petite heure.

En aucun cas, vous n’êtes pas respon­s­able de cette sit­u­a­tion et peu importe à quel point il peut sup­pli­er pour obtenir un soulage­ment.

Ain­si et comme expliqué ci-dessus, « les boules bleues » ne sont nor­male­ment pas un état grave. Toute­fois, si les symp­tômes durent plusieurs heures ou jours après que l’excitation sex­uelle a cessé, con­sul­tez un pro­fes­sion­nel de la san­té pour con­firmer la cause sous-jacente.