J’ai tou­jours été une penseuse “alter­na­tive”. J’avais 17 ans quand j’ai accep­té ma pro­pre sex­u­al­ité et que j’ai com­mencé à explor­er le BDSM. Mon enfance a été une péri­ode dif­fi­cile de ma vie. J’avais de pro­fondes plaies à panser et énor­mé­ment de chemin à par­courir pour me (re) con­stru­ire et de devenir une femme. Et, la con­créti­sa­tion de ces fan­tasmes a été une con­tri­bu­tion ines­timable dans ma pro­pre autonomi­sa­tion. Cette fan­taisie sex­uelle per­met d’élargir le domaine du plaisir et de l’expression et pour moi, c’est devenu un chemin qui m’a con­duit à me trou­ver et à créer mon pro­pre bon­heur.

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Je me sou­viens qu’en gran­dis­sant, j’imaginais que j’arriverais finale­ment à aban­don­ner la société com­mune et que je vivrais dif­férem­ment. Et, j’ai la chance que ma pas­sion pour ce fan­tasme m’ait per­mis de le faire. Par ce biais, j’ai non seule­ment trou­vé l’autonomisation, le plaisir et la sta­bil­ité finan­cière, mais j’ai établi des rela­tions incroy­ables et des liens pro­fonds avec des gens que je n’aurais jamais ren­con­trés autrement. Dans ce domaine, nous col­laborons avec un désir authen­tique, c’est-à-dire avec notre “nous intérieur authen­tique”. C’est mag­nifique.

Clélya — Parisi­enne, je suis col­lec­tion­neuse de clé de chasteté et de bande dess­inées. Dom­i­na­trice pro­fes­sion­nelle.