Un arti­cle intéres­sant sur la chasteté mas­cu­line, trou­vé sur le site bdsm.fr abor­dant le thème de la chasteté mas­cu­line à long terme, la jus­ti­fi­ca­tion du choix de la taille de la cage de chasteté adap­tée à la taille du pénis au repos, l’inu­til­ité de la traite de la prostate chez un homme encagé et l’im­puis­sance provo­quée par le port pro­longée d’une cage. 

Je voulais vous faire part de ma per­plex­ité à pro­pos du prob­lème de prostate qui serait con­séc­u­tive à une chasteté prolongée. 

La plu­part des sites se rap­por­tant à la chasteté annon­cent en effet que le main­tien d’une chasteté durable accentuerait les risques de mau­vais fonc­tion­nement de la prostate des hommes et pour­rait même entraîn­er un can­cer. Il est alors pro­posé plusieurs tech­niques de pres­sion qui per­me­t­traient de vidan­ger cet organe sans entraîn­er de plaisir.
Ce qui est éton­nant, c’est que le risque d’impuissance liée au port pro­longée d’un dis­posi­tif de chasteté con­traig­nant sur la cir­cu­la­tion san­guine n’est que rarement évoqué. 

Médecin et chercheur sci­en­tifique de mon état vanille, je me suis penché un peu sur ce problème. 

Divers prob­lèmes de con­fort sont sus­cep­ti­bles d’apparaître quand la cage de chasteté est trop grande parce que les corps cav­erneux peu­vent rapi­de­ment s’emplir, mais moins bien se vider du sang érec­tile, notam­ment lors des érec­tions réflex­es noc­turnes. Ces douleurs peu­vent facile­ment être réduites ou même ne pas appa­raître si le dis­posi­tif de chasteté épouse par­faite­ment la taille d’un pénis au repos, soit entre 3,6 et 6 cm en moyenne. Plus la cage sera étroite et moins le risque de dys­fonc­tion­nement sera grand, évi­tant le prob­lème récur­rent des douleurs noc­turnes. Ce sont les cages trop longues ou trop grandes qui peu­vent occa­sion­ner des prob­lèmes aux flux san­guins et au fonc­tion­nement des artéri­oles. Au con­traire, en empêchant le début d’érection, une cage très courte reste con­fort­able, évite les douleurs et peut être portée sur de très longues péri­odes, pour peu qu’elle soit une cage en métal chirur­gi­cal ajourée, comme la « jail­bird » ou même les cages « chi­nois­es » par exem­ple, facil­i­tant un net­toy­age minu­tieux du gland. 

La cage n’entraînera alors qu’une forte frus­tra­tion, longue et pénible, mais en aucun cas douloureuse et plus le port du dis­posi­tif dur­era, plus la frus­tra­tion aug­mentera. C’est le priv­ilège de la chasteté d’être effi­cace avec le temps. Il faut un min­i­mum de trois jours pour en sen­tir les effets, qui s’estomperont un peu avec le temps, mais qui, s’ils sont attisés sex­uelle­ment, peu­vent s’avérer très puis­sants avec les mois et les années. L’effet est qua­si max­i­mal au bout de six mois sans inter­rup­tion, mais peut encore être aug­men­té sur plusieurs années. 

Néan­moins, le port pro­longé d’un tel dis­posi­tif ne sera pas sans effets à long terme sur les capac­ités érec­tiles. Une cer­taine impuis­sance, due à l’inertie des corps cav­erneux, se fera sen­tir au bout de quelques mois. Cette impuis­sance reste générale­ment tem­po­raire si l’exercice nor­mal des érec­tions noc­turnes y pour­voit, mais peut aus­si s’avérer plus capricieuse si la chasteté s’est pour­suiv­ie sur du long terme. Ceci dit, les por­teurs doivent donc être avisés de ce réel prob­lème et en assumer les con­séquences. De fait, un soumis chaste, volon­taire sur une longue péri­ode, et qui n’aurait plus à utilis­er son pénis pour une jouis­sance, ne devrait pas s’en préoc­cu­per puisque le prob­lème de dys­fonc­tion­nement érec­tile n’engagera aucun trou­ble majeur, sinon une frus­tra­tion accrue. Mais, dans de rares cas, l’impuissance pour­rait s’avérer définitive. 

Au bout d’un an, l’inertie des corps cav­erneux peut égale­ment entraîn­er un léger rac­cour­cisse­ment de la taille du pénis en érec­tion, mais le pénis retrou­ve sa taille assez rapi­de­ment après quelques mois d’érections normales. 

Bien enten­du, la prostate fonc­tionne comme une glande assez ordi­naire et avec le temps et un fonc­tion­nement réduit, la plu­part des hommes con­nais­sent un épais­sisse­ment de sa paroi qui en réduit la sou­p­lesse. Cela n’a pour­tant rien à voir avec une patholo­gie sévère. Il s’agit seule­ment d’un état de fait lié à l’âge. Chez la majorité des hommes, la « vidan­ge » de la prostate n’a rien de néces­saire, car en fait, elle ne se rem­plit pas. Je ne sais pas d’où vient ce mythe réitéré de la néces­saire « traite » de cet organe. 

En fait, le liq­uide pro­sta­tique accom­pa­gne le sperme lors de l’éjaculation et est pro­duit en con­tinu. Mais il se résorbe aus­si plus ou moins en con­tinu, ou bien finit par s’écouler tout seul lors de « pol­lu­tions noc­turnes ». Il n’y a lieu à « dégorg­er » la glande que dans de rares cas pathologiques d’épididyme bouché, voire lors de cas excep­tion­nel de dureté de la paroi glandulaire. 

Massage de la prostate : le sperme est évacué sans être éjaculé
Mas­sage de la prostate : le liq­uide sémi­nal est évac­ué sans être éjaculé.

Quant au can­cer de la prostate, bien qu’on ne sache encore pas tout sur sa genèse, il y a tout lieu de penser qu’il n’a rien à voir avec la quan­tité d’éjaculations. Il s’agit d’abord d’un prob­lème de pro­liféra­tion cel­lu­laire. La (très mince) cor­réla­tion qui exis­terait avec le can­cer de la prostate con­cerne le nom­bre déclaré d’actes sex­uels par semaine inférieur à 10 ou supérieur à 10 sur un échan­til­lon non représen­tatif et dont on ne sait même pas l’hygiène de vie réelle. Bien d’autres sub­stances, alcool, drogues et surtout pol­lu­ants per­tur­ba­teurs endocriniens peu­vent être aus­si en cause. Aucune étude ne con­cerne un lien entre can­cer et nom­bre d’éjaculats. Au demeu­rant, il n’existe aucune sur­mor­tal­ité due au can­cer de la prostate chez les per­son­nes chastes volon­taires (prêtres et sectes religieuses étudiées). En revanche, presque tous les hommes finis­sent par mon­tr­er des signes de dérégu­la­tion pro­sta­tique et de can­cer lié à l’âge, et cela, qu’ils soient baiseurs impéni­tents, chastes, impuis­sants, prêtres ou éjac­u­la­teurs pré­co­ces. La recherche porte bien davan­tage sur les mécan­ismes enzy­ma­tiques de régu­la­tion cel­lu­laire. De même, le nom­bre de can­cers de la vessie n’a rien à voir avec le nom­bre de mic­tions ou le can­cer de l’intestin avec le nom­bre de repas… 

En l’absence d’études clin­iques réelles, je ne com­prends pas d’où vient ce « mythe urbain » telle­ment décrit que nom­bre de par­tic­i­pants s’imposent des éjac­u­lats par pres­sion de la prostate dont rien ne prou­ve ni l’efficience ni l’absence de plaisir.
Au con­traire, ces éjac­u­lats par pres­sion sont régulière­ment l’objet des orgasmes lors de rela­tions sodomiques. La jouis­sance trou­vée par ce biais peut être faible ou impor­tante selon les per­son­nes, mais la « traite » de la prostate ne fonc­tionne qu’à cette con­di­tion de provo­quer un orgasme, qui, chez l’homme, est directe­ment lié à l’éjaculation (effet sur les sphinc­ters de la prostate). 

Aus­si, est-il éton­nant que des per­son­nes refu­sant l’orgasme coï­tal puis­sent croire que l’orgasme anal serait inex­is­tant. Peut-être appa­rait-il plus con­traig­nant et plus humiliant pour des hétéro­sex­uels peu au fait des pra­tiques amoureuses, mais en aucun cas, cette libéra­tion du sperme ne me sem­ble sujette à élim­in­er des prob­lèmes pro­sta­tiques ou à réduire une jouis­sance. Malmen­er votre prostate peut lim­iter peut-être le plaisir mas­culin, mais c’est pour­tant à cause de la pres­sion du pénis dans le rec­tum sur cette glande par leur parte­naire « act­ifs » que les homo­sex­uels « pas­sifs » obti­en­nent leur plaisir. 

Ma con­clu­sion est donc qu’une chasteté imposée sur le long terme reste tout à fait pos­si­ble et d’autant plus frus­trante que le dis­posi­tif est étroit et que la per­son­ne n’obtient aucune éjac­u­la­tion. Il reste inutile d’exercer toutes ces pres­sions sur cette « pau­vre » glande mas­cu­line alors qu’on devrait davan­tage prévenir les por­teurs de dis­posi­tif de chasteté du risque vrai, mais faible, d’impuissance à long terme. La cul­pa­bil­i­sa­tion des femmes dom­i­nantes mal­trai­tant le pau­vre soumis ne devrait en tous les cas pas être légitimée par cette pseu­do « rai­son sci­en­tifique » et rien ne me sem­ble jus­ti­fi­er l’apprentissage de ces tech­niques de « traite » si ce n’est un jeu d’humiliation par exemple. 

Il serait sage d’en finir avec ce mythe bizarre, une chasteté sur plusieurs années n’entrainera sure­ment pas de can­cer de la prostate, mais en revanche une très longue frustration. 

Si une dom­i­nante souhaite faire per­dur­er la chasteté de son soumis sur de très longues péri­odes, il n’existe aucun motif réel de se soumet­tre à des exer­ci­ces de pres­sion de la prostate, le soumis, por­teur d’une cage de chasteté étroite, de la taille du pénis au repos, pour­ra être gardé chaste aus­si longtemps que les deux pro­tag­o­nistes con­sen­tants le souhaitent. 

Et le moin­dre para­doxe c’est que la chasteté est à la fois peu douloureuse et encore davan­tage frus­trante avec une cage très étroite qui inter­di­ra toute érec­tion normale ! 

La solu­tion de frus­tra­tion con­fort­able implique donc une cage aus­si courte que votre pénis au repos et portée sur une péri­ode aus­si longue que votre maitresse le souhaite, et cela sans aucune rémis­sion…
Amusez-vous bien. 

Votre Alfred (lien du pro­fil).

2 Commentaires

  1. Pour nous, que mon mari soumis devi­enne impuis­sant ou subisse un rac­cour­cisse­ment de son pénis ne nous gêne pas. Nous pen­sons que cela pour­rait même ren­forcer, psy­chologique­ment, sa soumis­sion. En revanche, nous ne souhaitons pas qu’il développe un jour un can­cer de la prostate.

    Cela étant dit, nous ne croyons pas à cette his­toire de vidan­ge pro­sta­tique pour réduire le risque de can­cer de la prostate. Cer­tains sites recom­man­dent une péri­od­ic­ité d’une fois toutes les 3 semaines à 3 mois, cela n’a aucun sens ! En effet, selon une étude menée sur près de 31 925 hommes par l’université de Boston, le risque de can­cer de la prostate chez les hommes qui éjac­u­lent entre 8 à 12 fois par mois serait réduit de 10 %, le taux passe à 20 % pour ceux qui éjac­ule entre 13 à 20 fois par mois.

    Cepen­dant, nous util­isons régulière­ment le milk­ing : cela per­met de réguler le niveau de sa « ten­sion sex­uelle ». Un orgasme com­plet abaisse trop cette ten­sion et il faut au moins une semaine pour qu’il soit de nou­veau frus­tré et donc soumis. Mais a con­trario, une chasteté au-delà de 15 jours l’amène à un niveau de ten­sion qu’il me (lui) devient dif­fi­cile de gér­er. Il se rebelle, et je risque d’être débordée.

    Pour en revenir à la préven­tion du can­cer de la prostate, une étude à démon­tr­er que la cir­con­ci­sion pra­tiquée après 35 ans per­me­t­trait de réduire de près de la moitié le risque de dévelop­per un can­cer de la prostate. Une piste qui sem­ble beau­coup plus promet­teuse que la traite de la prostate.

  2. Cet arti­cle con­firme ce que je pense : une bonne cage de chasteté est une cage la plus ajustée pos­si­ble à la taille du pénis au repos le plus total.

    Je pense utile, pour les nou­velles Key­hold­er qui n’ont pas encore encagé leur mec de pré­cis­er quelques points qui sont sou­vent passés sous silence. Cha­cune de nous sait bien qu’un pénis change de vol­ume et de con­sis­tance de nom­breuses fois au cours d’une journée et d’une nuit, ren­dant la prise de mesure on ne peut plus com­pliquée, ont sait moins qu’il en est de même pour le scro­tum, ce qui peut engen­dr­er de lour­des erreurs lors du choix de l’anneau principal.

    En effet, un anneau trop large (même de quelques mil­limètres) peut gliss­er dans la journée sous le poids de la cage alors qu’au moment des mesures il parais­sait très ajusté.

    Pour pren­dre cette mesure, il faut que le scro­tum soit très déten­du, faites-là lorsque le futur encagé aura prof­ité d’un moment de relax­ation et par une tem­péra­ture ambiante d’au moins 20 °C. Un diamètre d’à peine 4 cm est une chose courante dans cet état.

    La mesure du pénis pour la cage elle-même doit être prise au con­traire par une tem­péra­ture froide. La verge doit être absol­u­ment flasque, si votre homme est jeune et que la sim­ple idée de touch­er son sexe l’excite, c’est cuit ! La mesure sera faussée, à vous de faire ce qu’il faut pour être en présence d’un pénis par­faite­ment au repos. Un bain de siège dans une eau froide est idéal. De cette manière vous aurez les mesures les plus justes, tant pour le diamètre que pour la longueur afin que la cage reste tou­jours bien en place et qui inter­di­ra le moin­dre départ d’érection.

    La mesure de l’espace entre le tube de la cage et l’anneau est elle aus­si très impor­tante, mais très déli­cate à réalis­er, elle dépasse rarement les 10 mm.

    Le souci, ensuite, est de choisir un mod­èle de cage. Croyez-en mon expéri­ence, les seules cages qui vous don­neront entière­ment sat­is­fac­tion sont celles en aci­er inoxyd­able et com­plète­ment aérée. Elles per­me­t­tront à l’encagé de faire sa toi­lette sans soucis et de se séch­er con­ven­able­ment, car le plus gros prob­lème d’irritation vient d’un mau­vais séchage sous le pénis.
    Une telle cage peut être portée sans inter­rup­tion pen­dant des années.

    Un encagé cherchera tou­jours une bonne excuse pour arracher une libéra­tion, soyez vig­i­lante, la plu­part ne sont absol­u­ment pas fondées.

    Les excus­es à ne pas pren­dre en compte :

    Dans son texte le médecin évoque la réduc­tion à long terme du pénis qui reste en cage sans autori­sa­tion d’érection. Est-ce vrai­ment un souci ? N’est-ce pas un ren­force­ment de la soumis­sion de l’encagé ? Mais si cela vous dérange, accordez-lui une fois par semaine le priv­ilège de l’érection lors de séances de Tease & Denial, pour annuler toute inquiétude.

    Pour ce qui est de l’impuissance causée sur le long terme à cause d’une éventuelle petite détéri­o­ra­tion veineuse due au fait que l’érection com­plète n’a plus lieu, là encore deux options pos­si­bles : ceux qui pensent que cela ren­force la soumis­sion de l’encagé et ceux qui souhait­ent écarter ce genre de choses, alors même remède que précédemment.

    Beau­coup évoque la venue d’œdème du prépuce pas très esthé­tique, je vous l’accorde, mais indo­lore je vous l’affirme. La seule solu­tion pérenne que je pré­conise est la cir­con­ci­sion. Circoncision haute et serrée Haute et ser­rée de préférence. De plus, le gland et le sil­lon bal­ano-préputial dégagés per­me­t­tront de main­tenir une par­faite hygiène du pénis encagé.
    À défaut, vous serez con­trainte de le libér­er et de trem­per le gland dans de l’eau chaude, puis dans de l’eau froide. Au bout d’une journée sans cage, tout devrait ren­tr­er dans l’ordre.

    La courbe de la cage est aus­si impor­tante elle doit suiv­re sa place naturelle sur les bours­es, de la sorte, que même sous un pan­talon ajusté elle passera qua­si inaperçue. Seul le cade­nas anguleux traduit sa présence, pour moi cela représente un plus, je m’explique : soit l’encagé l’exhibera à qui veux bien la voir en assumant sa posi­tion, soit-il en à honte et se sera, alors, pour lui un bon exer­ci­ce d’humiliation fort utile à l’appropriation de son statut d’encagé. De même une Key­hold­er devrait affich­er fière­ment et publique­ment son statut en por­tant, par exem­ple, la clé de la cage de chasteté, de manière vis­i­ble, autour du cou.
    Donc pas d’inquiétude à avoir sur ce sujet et cela ne pour­ra nulle­ment être une excuse à ne pas la porter en permanence.

    Autre excuse sou­vent util­isée par les encagés : « j’ai mal aux tes­tic­ules, elles sont trop pleines ». Sachez, mes­dames, que même après 1 an de cage non-stop les tes­tic­ules ne seront pas plus pleines qu’aux pre­miers jours.

    Voilà, c’est aus­si une mise en garde utile pour les futurs tires au flan ou fan­tas­meurs chochottes.
    Je pense que ces infor­ma­tions on leurs impor­tances, car j’ai moi-même eu beau­coup de dif­fi­culté à pren­dre les bonnes mesures. Cinq cages auront été néces­saire pour y par­venir et au prix où sont ces machins, mieux vaut être cor­recte­ment infor­mé avant.
    Pour notre part, nous avons com­mencé à explor­er les plaisirs de la chasteté mas­cu­line au cours de l’année 2002. Mon mari s’est ensuite fait percer le gland et cir­con­cis. Depuis mai 2009 nous vivons pleine­ment les béné­fices de la chasteté, lui étant ver­rouil­lé de manière qua­si per­ma­nente dans une cage de chasteté en aci­er réal­isé sur mesure et par­faite­ment ajustée.

    J’admets que lorsque nous avons pris la déci­sion de vivre pleine­ment la chasteté, les pre­miers temps ont été dif­fi­ciles, mais j’ai su être douce et ferme pour qu’aujourd’hui je parvi­enne à faire de lui un véri­ta­ble encagé et je m’en félicite.
    En tout cas bra­vo pour ce site que je découvre.