Charles et Noémie sont un cou­ple approchant de la trentaine. Lorsqu’il pro­pose à Noémie d’explorer les jeux de chasteté mas­cu­line au sein de leur cou­ple celle-ci hésite. Après avoir longue­ment échangé, elle accepte de ten­ter l’expérience. La chasteté mas­cu­line s’ancre rapi­de­ment dans leur cou­ple et Noémie accepte et prend à cœur son nou­veau rôle : celui d’être la Key­hold­er de son com­pagnon.

Maintenant je laisse la parole à Noémie qui va nous faire part d’une de leur expérience

La pre­mière fois que je suis par­tie en déplace­ment pro­fes­sion­nel, c’était au Japon. Huit jours sur place à ren­dre vis­ite à nos four­nisseurs. C’était la pre­mière fois que je voy­ageai aus­si loin.

Avant mon départ, mon com­pagnon m’a sup­plié de le libér­er, chose que je n’ai pas faite. Il est vrai que j’aurais pu lui accorder une libéra­tion après avoir passé 28 jours d’encagement ferme. Qua­tre semaines que l’oiseau n’avait pas pris son envol. Qua­tre semaines qu’il n’avait pas quit­té sa cage, même pas l’instant d’une petite taquiner­ie. Un cap pour nous. Lui qui est habituelle­ment encagé pour 10 — 15 jours. Une fois, je lui avais accordé 20 jours de cage.

Les pré­parat­ifs, l’excitation et l’appréhension d’un tel voy­age m’ont per­mis d’esquiver la libéra­tion qu’il attendait tant. Et pour être hon­nête, l’idée de me retrou­ver à 10 000 kilo­mètres de lui et qu’il reste chaste m’excitait énor­mé­ment, et était un test pour mes prochains déplace­ments. En out­re, nous nous retrou­vions dans une dynamique de chasteté à long terme, qu’il aurait dom­mage d’interrompre à ce moment-là.

Une fois arrivée à mon hôtel, tard le soir, érein­tée par ce long voy­age qui était pour­tant agréable, j’appelai mon com­pagnon. Après avoir fait le réc­it de mon voy­age et répété mon emploi du temps pour les huit prochains jours la con­ver­sa­tion s’orienta sur son petit oiseau. Il fal­lait bien que s’assume mon rôle de Key­hold­er. Il me répon­dit timide­ment, presque embar­rassé, que l’oiseau aller bien et qu’il n’avait pas quit­té la cage. Avant de rac­crocher, et repen­sant à sa forte envie de libéra­tion, je lui dis qu’il devra me le prou­ver.

Après ma douche, alors que je m’apprêtais à me couch­er je vis que Charles m’avait envoyé un MMS avec trois pho­tos. La pre­mière, lui dans des toi­lettes que je ne con­nais­sais pas. La sec­onde, son sexe encagé avec comme légende « ça a bien poussé en qua­tre semaines », en par­lant de ses poils pubi­ens. La dernière était un gros plan du scel­lé que j’avais posé. L’horodatage et la géolo­cal­i­sa­tion des pho­tos m’ont per­mis de savoir qu’elle avait été prise à son bureau. Je com­pris pourquoi il était gêné de par­ler de sa cage de chasteté, il était au tra­vail. Je n’avais pas fait atten­tion au décalage horaire quand je l’ai appelé.

Nue dans mon lit, j’ai allumé mon Mac­Book et lancé l’enregistrement vidéo. Je me suis mas­tur­bée en pen­sant à Charles enfer­mé dans sa cage de chasteté. J’ai joui rapi­de­ment. Un orgasme intense. Il m’a fal­lu quelques min­utes pour refaire sur­face. J’ai stocké la vidéo dans un cloud et j’ai envoyé le lien par mail à mon com­pagnon avec le mes­sage suiv­ant « Je pense beau­coup à toi mon amour. Voici une petite vidéo à regarder ce soir avant de te couch­er ».

J’ai reçu tous les jours une nou­velle pho­to de lui encagé pen­dant toute la durée de mon séjour.

Que je sois en déplace­ment ou pas, nous avons gardé cette méth­ode de la pho­to envoyée par télé­phone, sauf qu’aujourd’hui les règles ont changé :

Chaque fois, et peu importe où il se trou­ve, quand je lui envoie un SMS il dis­pose d’un délai de 60 sec­on­des pour m’envoyer la pho­to de sa bite encagée. Passé ce délai, il sait qu’à son retour il recevra un ‘gage’ et que la durée de sa chasteté sera cer­taine­ment pro­longée.

J’aime par­ti­c­ulière­ment lui envoy­er un mes­sage quand je sais qu’il est dans un lieu pub­lic, comme dans le train ou en bal­lade, ou encore lorsqu’il est en réu­nion. ?

 

2 Commentaires

  1. Bon­jour Albin,
    Nous sommes un cou­ple que l’on pour­rait qual­i­fi­er de vanille, avec peut-être la par­tic­u­lar­ité de pra­ti­quer la chasteté mas­cu­line. Je ne me con­sid­ère pas comme une dom­i­na­trice. Et je ne con­sid­ère pas mon com­pagnon comme un soumis.
    Lorsque Charles m’a avoué ses fan­tasmes de chasteté et qu’il me les a avoués et demandé qu’on les réalise, je me sou­viens être restée per­plexe. J’ai finale­ment accep­té avec réti­cence.
    Depuis nous avons par­cou­ru du chemin dans ces jeux et il est vrai qu’aujourd’hui la chasteté est ancrée dans notre cou­ple. Elle est dev­enue plus qu’un sim­ple jeu. Elle est dev­enue en quelque sorte un mode de vie pour nous.
    Pour que la chasteté fonc­tionne dans un cou­ple, je con­sid­ère que les deux parte­naires doivent s’impliquer cha­cun dans leurs rôles. Et cette astuce des pho­tos — dont Charles est à l’origine — est un excel­lent moyen pour moi d’assumer mon rôle de «Key­hold­er» mal­gré mes nom­breux déplace­ments pro­fes­sion­nels.
    Noémie.