Les orgasmes ruinés, késaco ? Dit sim­ple­ment, cela est une manière de faire éjac­uler un homme sans les aspects négat­ifs de l’orgasme. Autrement dit, l’excitation sex­uelle n’est pas dimin­uées, il n’a aucune inca­pac­ité tem­po­raire à main­tenir une érec­tion et aucun com­porte­ment grincheux pour la semaine qui suit. Cepen­dant, il n’aura pas autant de plaisir, voir pas du tout, comme dans le cas d’un orgasme com­plet.

Eh bien, il s’en remet­tra.

Orgasmes ruinés : contrôle et déni d’orgasme

Les orgasmes ruinés sont une tech­nique de con­trôle d’orgasme mas­culin qui implique la stim­u­la­tion du pénis jusqu’au point de non-retour (PNR), sou­vent après une séance de taquiner­ies inter­minables (et/ou de chasteté), en jouant avec la lim­ite de l’orgasme.

La stim­u­la­tion du pénis doit impéra­tive­ment s’arrêter au moment pré­cis du point de non-retour, ruinant ain­si l’orgasme de l’homme en min­imisant le plaisir de l’éjaculation.

Les orgasmes ruinés sont frus­trants, peu sat­is­faisants, peu­vent être exas­pérants ou douloureux. Ils sont sou­vent com­binés avec d’autres pra­tiques comme la chasteté mas­cu­line, le taquine­ment et le refus de l’orgasme, la traite de la prostate.

La base de cette tech­nique repose sur le fait qu’un homme expulsera son sperme une fois que le point de non-retour (PNR) sera atteint, même si toutes les stim­u­la­tions sont inter­rompues.

Pour réus­sir un orgasme ruiné, il est indis­pens­able de con­naître par­faite­ment les réac­tions du son parte­naire et d’être à l’écoute de celle-ci pen­dant tout le proces­sus. Avant de réus­sir, cela peut deman­der un peu de temps et de pra­tique.

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Orgasme ruiné obtenu par aban­don. Une fois le point de non-retour il ne lui est plus pos­si­ble de retenir son sperme. Cliquez ici pour voir la vidéo com­plète

La technique de base

Votre homme doit être en érec­tion, le gland décalot­té. Un anneau à la base du pénis pour main­tenir son érec­tion peut être utile lorsqu’on ne maîtrise pas cette tech­nique.

Vous effectuez un mas­sage unique­ment du gland, il est indis­pens­able de bien lubri­fi­er. Votre mas­sage ne doit être pas trop rapi­de ni trop fort. Il est impor­tant de bien sur­veiller ses réac­tions pen­dant toute la péri­ode du mas­sage. Dès que vous pensez qu’il est proche de l’éjaculation, il faut cess­er toute stim­u­la­tion de son sexe. Atten­dez 30 sec­on­des, si rien ne s’est passé recom­mencez à stim­uler son gland (tou­jours bien lubri­fié). Répétez ceci jusqu’au moment où il se pro­duit un jet (ou quelques gouttes) de sperme. La quan­tité évac­uée peut vari­er de quelques gouttes à plusieurs jets de sperme, ce qui peut vous laiss­er croire qu’il a obtenu un orgasme com­plet.

Pour s’assurer que vous avez réus­si votre orgasme ruiné, il suf­fit après une trentaine de sec­on­des de lui mass­er le gland. S’il ne le sup­porte pas, il a joui. Dans le cas con­traire, il n’a obtenu qu’un orgasme par­tiel, vous avez donc réus­si.

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Vous êtes par­v­enue à un résul­tat sem­blable ?

Orgasmes ruinés : les différentes variantes

« Scrunching »

Cette méth­ode con­siste à press­er le gland et la par­tie supérieur de sa tige pour ne pas laiss­er l’éjaculat cir­culer libre­ment. Cette méth­ode, si elle est util­isée exacte­ment au bon moment et que la pres­sion est main­tenue suff­isam­ment longtemps l’orgasme ne sera pas atteint et provo­quera beau­coup d’inconfort de votre soumis.

Porter des gants de vais­selle peut être intéres­sant pour cette méth­ode.

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« Squelching »

Cette méth­ode est très sim­i­laire à « Scrunch­ing ». Au lieu de blo­quer l’écoulement du sperme au niveau de gland, celui-ci est blo­qué à la base de la bite.

Avec la main, il faut enser­rer le scro­tum et la base de son pénis. Si la pres­sion est main­tenue suff­isam­ment longtemps, l’orgasme sera dif­fi­cile et incon­fort­able.

Cette méth­ode per­met d’obtenir une éjac­u­la­tion rétro­grade (le sperme est évac­ué dans la vessie).

« Dutching »

Sans aucun doute la tech­nique la plus frus­trante, désta­bil­isante et douloureuse pour le mâle.

Au moment où le méat du gland s’ouvre pour se pré­par­er à évac­uer le sperme  une sonde uré­trale (sodurètre) est intro­duite. La péné­tra­tion de l’intrus, au moment où la bite était prête à laiss­er sor­tir le sperme est désta­bil­isante.

Atten­tion : l’introduction d’objet dans l’urètre néces­site des pré­cau­tions, notam­ment d’hygiène.

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Avec une brosse à dents dans l’urètre.

La « pleureuse »

Tech­nique de pointe avec des effets extrême­ment humiliant, plus tôt que d’aller jusqu’au point de non-retour, la stim­u­la­tion est arrêtée juste avant. Un peu de sperme s’écoule de la bite, mais le mâle restera au bord de l’orgasme.

Une fois le con­trôle repris sur la bite, la procé­dure est répétée encore et encore, avec à chaque fois du sperme qui s’écoule en petite quan­tité. Finale­ment, les couilles peu­vent être vidées par ce moyen.

Une fois vide, le pénis peut être stim­ulé jusqu’à un orgasme « sec ». Si vous le souhaitez, l’orgasme « sec » peut être ruiné, en aban­don­nant la bite et en y appli­quant une douleur aux boules.

Le « dégorgement »

Un peu sur le même principe que la « pleureuse », cette pra­tique con­siste à vider les couilles du mec par une suc­ces­sion d’orgasmes ruinés.

Le « Thwacking »

Le frein du gland du pénis

Cette méth­ode est couram­ment util­isée dans le cadre de la tor­ture de la bite et des couilles (CBT) et se réfère au proces­sus où la Maîtresse gifle le frein du gland, avec un mou­ve­ment rapi­de et dur. Le coup, s’il est admin­istré cor­recte­ment, provo­quera un réflexe d’auto-défense du pénis, arrê­tant tem­po­raire­ment le sys­tème repro­duc­teur et le proces­sus d’éjaculation.

Cette méth­ode est très dif­fi­cile à réalis­er car elle exige une syn­chro­ni­sa­tion par­faite entre l’éjaculation et le coup porté au frein. Une excel­lente con­nais­sance des réac­tions du parte­naire est néces­saire pour obtenir un orgasme ruiné par cette méth­ode.

Ma variante préférée la « spéciale sexe »

Vous avez fait lan­guir votre homme un cer­tain temps (le sexe enfer­mé dans sa cage de chasteté, c’est encore mieux). Il va enfin pour­voir prof­iter de la chaleur et de l’hu­mid­ité de votre intim­ité. Il va pou­voir vous pénétr­er…

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Sur la vidéo la femme joue pour la caméra, mais je peux vous assur­er que c’est encore plus éro­tique et frus­trant pour lui si vous lui faites face et s’il peut voir votre vis­age lorsque vous le chevauch­er, en par­ti­c­uli­er votre sourire lorsque vous vous retirez à la dernière sec­onde !

À ce moment-là, vous pour­rez percevoir le dés­espoir l’en­vahir, enten­dre ses sup­pli­ca­tions pour obtenir juste un peu plus. Alors que sa bite con­tin­uera à pal­piter dans le vain espoir de rat­trap­er son orgasme, vous vous met­tez à ricaner tous en vous cares­sant le cli­toris et en admi­rant son intense frus­tra­tion.