De l’anglais creampie, lit­térale­ment « tarte à la crème » est un terme util­isé comme syn­onyme d’« éjac­u­la­tion interne ».

Creampie anal, après une sodomie le sperme ressort de son anusCette pra­tique con­siste à avoir un rap­port sex­uel où le parte­naire ne porte pas de préser­vatif. Pen­dant l’orgasme, l’homme ne se retire pas. Il éjac­ule dans le corps de sa parte­naire, puis se retire. Le sperme fini­ra par couler à l’extérieur de la vul­ve, de l’anus ou par­fois de la bouche de la parte­naire.

Dans l’univers de la pornogra­phie, le creampie est sou­vent mis en scène par l’action du sperme qui suinte de l’orifice de la parte­naire, comme preuve de l’éjaculation interne. Dans cer­tains cas, le terme creampie est util­isé non pas pour désign­er une éjac­u­la­tion interne, mais l’action du sperme qui coule à l’extérieur de l’orifice de la parte­naire.

Dans le cas d’une éjac­u­la­tion interne anale, l’expulsion de sperme porte égale­ment le poé­tique nom de cum fart (pet de sperme).

Pratiques liés

Après une éjac­u­la­tion sur les par­ties géni­tales de la parte­naire, cer­tains cou­ples appré­cient de pra­ti­quer le clean­ing qui con­siste, pour le parte­naire, à pra­ti­quer un cun­nilin­gus ou un annulin­gus à sa parte­naire. Le but est de net­toy­er le sperme avec sa langue.

Le jour de l’ouverture [de sa cage de chasteté], je lui fais promet­tre […] qu’il net­toiera lui-même le chantier qu’il aura fait dans ma petite chat­te avec sa langue.

Lire le témoignage de Gaëlle.

Dans le cas d’une éjac­u­la­tion interne, l’acte de sucer le sperme qui est dans le vagin est con­nu sous le terme de « creampie eat­ing », celui de sucer le sperme dans l’anus est appelle « Felch­ing ».

Dans cer­tains cas, le parte­naire peut ingur­giter le sperme d’un autre homme, c’est le cas dans les rela­tions de can­daulisme ou de cuck­old­ing, où le parte­naire peut être invité à pra­ti­quer un cun­nilin­gus à sa parte­naire alors que son amant à éjac­uler en elle.

L’action d’ingérer le sperme est dénom­mée “séminophagie” ou “sper­matophagie”, est peut-être pra­tiquée par les indi­vidus des deux sex­es. Générale­ment pour en tir­er une sat­is­fac­tion éro­tique, par­fois pour sa valeur nutri­tive ou d’autres avan­tages physiques ou spir­ituels.