Orgasme ruiné = plaisir prolongé

Je vous expli­querai plus tard la manière pour réalis­er un orgasme ruiné. Mais avant, pourquoi ? Quel est l’avantage d’un orgasme « ruiné » par rap­port à un orgasme « clas­sique » ?

Un orgasme ruiné déclenche une séquence légère­ment dif­férente des réac­tions physiques, émo­tion­nelles et hor­monales dans le corps mas­culin. Tout cela est involon­taire. C’est un réflexe com­mun à tous les hommes. Tout comme un orgasme « clas­sique », il ne peut le con­trôler. Après un orgasme « clas­sique », l’homme con­nait une péri­ode réfrac­taire pen­dant laque­lle il perd son érec­tion et son exci­ta­tion sex­uelle. À l’inverse, lors d’un orgasme « ruiné », l’homme ne con­nait pas cette péri­ode réfrac­taire, il garde son érec­tion, son exci­ta­tion sex­uelle est intacte, voire ampli­fiée, et il aura forte­ment envie d’avoir des rap­ports sex­uels.

Ouaaa ! Il arrive à avoir un orgasme… suivi immé­di­ate­ment pas encore PLUS de plaisir ! PLUS DE SEXE ! C’est un putain d’avantage !

Mais ce n’est pas tout. Son cerveau mod­i­fiera tem­po­raire­ment son com­porte­ment, aug­men­tant sa tolérance pour le plaisir sex­uel et aug­men­tant son endurance. Tout sim­ple­ment, un homme qui aura eu un ou deux (ou plus !) orgasmes ruinés dans la même soirée sera capa­ble de vous bais­er plus longtemps et inten­sé­ment que ce que vous n’auriez jamais imag­iné. Il pour­ra vous bais­er de façon de manière con­tin­ue, sans relâche, à pleine inten­sité jusqu’à ce que vous ayez obtenu autant d’orgasmes que vous le souhaitez et que vous soyez tous les deux com­plète­ment épuisés. Allez‑y, tran­spirez ! Lais­sez-le vous combler ! Il restera dur comme la pierre tout le temps, et il n’éjaculera pas ! Ou, s’il éjac­ule, cela sera après une longue et intense séance intense de plaisir, bien au-delà de son endurance naturelle. Ce sera cer­taine­ment la meilleure baise que vous aurez con­nue !

Fon­da­men­tale­ment, un orgasme ruiné (ou plusieurs) accroit son endurance sex­uelle pour le reste de la soirée ou de la nuit, sans réduire son plaisir et son désir. En fait, il inten­si­fie son désir, parce qu’il arrive à attein­dre un plateau de plaisir beau­coup plus élevé et beau­coup plus intense qu’ordinairement. Admet­tons que d’ordinaire lorsque vous faites l’amour au bout de sept min­utes de va-et-vient il éjac­ule. Après un (ou plusieurs) orgasme ruiné, il sera capa­ble de tenir beau­coup plus longtemps, une ving­taine de min­utes (voir plus). Vic­toire pour VOUS DEUX !

Explication de l’effet physique

Dans un orgasme « clas­sique », l’homme atteint un pic de plaisir qui déclenche une explo­sion dans son corps et provoque l’éjaculation, suiv­ie ensuite d’un temps de repos et de récupéra­tion, c’est la péri­ode réfrac­taire. Les puis­santes con­trac­tions mus­cu­laires et les vio­lents soubre­sauts de son sexe éjectent le sperme en rafales de son pénis. Ensuite, sa queue perd de sa vigueur, son corps entier ren­tre dans une phase de repos et de récupéra­tions. À par­tir de ce moment, c’est fini, plus de sexe ni pour vous ni pour lui.

Lors d’un orgasme « ruiné », l’homme atteint un pic de plaisir, à la lim­ite de l’orgasme, qui ne déclenche pas cette explo­sion dans tout son corps. Elle n’est pas déclenchée, parce que la stim­u­la­tion physique atten­due lors du pic de plaisir est absente (nous en repar­lerons). De faibles con­trac­tions des mus­cles qui con­tribuent habituelle­ment à l’éjaculation vont ten­ter de « pom­per » le sperme pour l’évacuer hors de son corps. Au lieu d’éjaculer en « tirant des rafales », le sperme coule sans force le long de son pénis. Il ressent des sen­sa­tions qui par­courent tout son corps, net­te­ment dif­férentes de celles lors d’un orgasme « clas­sique », mais tou­jours inten­sé­ment agréable. Fait impor­tant : le point de « sat­is­fac­tion sex­uelle » n’est jamais atteint. Il a un orgasme, il « décharge » un peu de sperme, mais il lui reste un sen­ti­ment « d’inachevé ». Il est tou­jours aus­si dur comme la pierre, et il en veut plus. Il a BESOIN d’en avoir plus. Votre soirée ne fait que com­mencer…

Comment ruiné l’ orgasme de son homme ?

Le con­cept de base est très sim­ple, en théorie du moins. Admet­tons que son point de non-retour (l’instant pré­cis, peu importe ce qui advient, une fois atteint, le corps donne le « coup d’envoi » et déclenche inévitable­ment l’orgasme) est très pré­cisé­ment de sept min­utes, alors vous devez le stim­uler sex­uelle­ment et physique­ment (mas­tur­ba­tion, fel­la­tion, péné­tra­tion…) exacte­ment sept min­utes (et pas une sec­onde de plus). À cet instant, relâchez son pénis et stoppez absol­u­ment toutes vos stim­u­la­tions. Tant qu’il ne reçoit pas de stim­u­la­tions physiques, ses réflex­es orgas­miques vont le men­er tous droit à un orgasme ruiné. Mis­sion accom­plie !

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Vous êtes par­v­enue à un résul­tat sem­blable ?

Cela sem­ble facile, en théorie du moins. En pra­tique, cela est beau­coup plus com­pliqué, d’une part la durée avant d’atteindre le point de non-retour n’est jamais con­stante. Elle dépend de nom­breux paramètres tels que son degré d’excitation, de sa dernière éjac­u­la­tion, de sa fatigue, de la con­som­ma­tion d’alcool, de son état d’esprit… D’autre part, l’orgasme ruiné est un art — ras­surez-vous un art qui reste acces­si­ble. Il y a une énorme dif­férence entre un bon orgasme ruiné et un excel­lent orgasme ruiné. Pour fein­ter le cerveau de votre homme et lui offrir l’expérience intense du véri­ta­ble orgasme ruiné, vous avez besoin de con­naitre par­faite­ment son corps.

Étudiez, apprenez et con­naissiez pré­cisé­ment sa séquence spé­ci­fique de l’escalade des signes de plaisir physique. Iden­ti­fiez les moments dans la séquence où vous pou­vez con­tin­uer les stim­u­la­tions pour le faire mon­ter plus dans son apogée et le moment pré­cis où vous devez instan­ta­né­ment inter­rompre les stim­u­la­tions, au risque de lui déclencher un orgasme « clas­sique ». Les mus­cles ten­dus, le dos arqué, les gémisse­ments, les pul­sa­tions de sa queue, l’accélération de sa res­pi­ra­tion, la rétrac­tion de ses couilles… sont des signes qu’il est proche de l’orgasme et que son corps se pré­pare pour l’éjaculation. Observez-le de près pen­dant que vous lui don­nez du plaisir. Étudiez, analy­sez et apprenez votre homme !

Sur la photo A il bande, son sac à boules et détendu. On remarque qu’une couille est plus basse que l’autre. Sur la photo B il atteint le point de non-retour ses couilles sont hautes, le sac est tendu. Il va sperme dans quelques instants.

Pho­to A : En pleine exci­ta­tion sex­uelle active son scro­tum est déten­du, la peau des bours­es est lisse. On remar­que aus­si que le tes­tic­ule gauche est plus bas que celui de droite.

Pho­to B : Le point de non-retour est atteint. Les tes­tic­ules sont remon­tés, la peau du scro­tum est con­trac­tée. Il « pompe » le sperme, l’é­jac­u­la­tion est immi­nente.

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Morgane
C’est mon petit-ami qui m’a fait découvrir la chasteté masculine lors de ma première année d’université, depuis j’en suis tombée amoureuse <3

Le jeu de la chasteté, et les choses qu’il me permet de faire aux garçons *ahem*, je veux dire avec les hommes est si érotiquement excitant pour moi. La chasteté masculine sous contrôle féminin, j’y pense, j’en rêve et je le fais tout le temps, c’est une véritable obsession :D

3 Commentaires

  1. Bon­jour,
    Récem­ment, mon mec m’a dit qu’il aimerait que je lui ruine son orgasme. Je n’ai aucune expéri­ence avec ça. Nous en avons dis­cuté ensem­ble, regardé des vidéos et cher­chés sur inter­net des infos, notam­ment votre guide. Je dois avouer que l’idée m’excite beau­coup. Nous avons essayé déjà plusieurs fois, mais ça n’a pas fonc­tion­né. Après qu’il soit venu, il perd son érec­tion et tout intérêt au sexe.
    Donc, ma ques­tion est avez vous des con­seils, des astuces, des sug­ges­tions de tech­nique ?

    • Char­lotte, le secret pour réus­sir est le tim­ing. Vous devez absol­u­ment arrêter toute stim­u­la­tion sur son pénis juste avant l’instant de non-retour. Le plus com­pliqué est d’identifier pré­cisé­ment ce moment. Prenez-votre temps, apprenez à recon­naitre les signes annon­ci­a­teur. Deman­dez-lui de vous le dire. Observez ses expres­sions faciales, sa res­pi­ra­tion, les mou­ve­ments de son corps. Jetez un oeil sur ses boules, c’est un bon indi­ca­teur car elle remon­tent avant une éjac­u­la­tion. Dès le moin­dre soupçon arrêtez tout et atten­dez.
      Amélie.

    • Char­lotte, je con­seille la tech­nique du squelch­ing. C’est une méth­ode que je trou­ve par­ti­c­ulière­ment adap­tée pour les débu­tantes.
      Et n’ou­bliez pas, c’est en forgeant que l’on devient forg­eron. C’est en tes­tant, en obser­vant et en analysant que vous obtien­drez le résul­tat escomp­té.