Le moment propice

La clé pour réus­sir un orgasme ruiné est de trou­ver l’instant idéal pour inter­rompre les stim­u­la­tions. Une idée répan­due serait de les cess­er à la dernière sec­onde pos­si­ble. Ce qui peut être une erreur ! D’une part, vous ne lui offriez pas néces­saire­ment le meilleur orgasme ruiné et d’autre part il y a de fortes chances que vous ratiez votre objec­tif. Dans ce cas, ne soyez pas désolée : ça restera un orgasme, mais vous pou­vez faire mieux.

Sur la vidéo ci-con­tre, elle inter­rompt les stim­u­la­tions trop tard. Elle lâche pré­cisé­ment au moment où le sperme sort de sa queue en jets vigoureux. Sachant qu’entre le point de non-retour et l’émission de sperme il se passe quelques sec­on­des, en con­tin­u­ant les stim­u­la­tions pen­dant cette péri­ode vous lui don­ner la pos­si­bil­ité d’atteindre un orgasme « clas­sique ». Dans l’image ci-dessus il est fort prob­a­ble qu’il ait atteint le point de sat­is­fac­tion sex­uelle, il per­dra son érec­tion et entr­era dans la péri­ode réfrac­taire. Plus de sexe pour ce soir.

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Au lieu de « lâch­er à la dernière sec­onde », vous pou­vez vous inter­rompre bien plus tôt. L’objectif est de le laiss­er au bord de l’orgasme, comme si le temps était sus­pendu, aus­si longtemps que pos­si­ble avant que son corps ne déclenche les réflex­es éjac­u­la­toires. Si vous le faites cor­recte­ment son sperme devrait juste couler sans force au goutte-à-goutte le long de son pénis avec de faibles con­trac­tions et de faible pul­sa­tion de sa queue.

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Voyez-vous la dif­férence ? Par­ti­c­ulière­ment sur la vidéo à droite. Voyez-vous ce moment de « flot­te­ment », le temps qu’il reste sans caresse avant que le sperme ne coule ? Ce petit moment va lui sem­bler une putain d’éternité. Avec beau­coup de pra­tique sur votre homme, vous serez capa­ble de pro­longer ce moment de flot­te­ment aus­si longtemps que pos­si­ble.

C’est en forgeant que l’on devient forgeron

Avec votre parte­naire et une bonne com­mu­ni­ca­tion, vous pou­vez appren­dre à trou­ver le moment par­fait ensem­ble. Com­mencez par lui deman­der de vous annon­cer, à voix haute, quand il atteint ce qu’il croit être le point de non-retour. Arrêtez toutes les stim­u­la­tions et lâchez-le à ce moment pré­cis (l’envie de con­tin­uer sera TRÈS FORTE, vous devez résis­ter).

Avec ses instruc­tions, vos pre­mières fois pour­raient ressem­bler à ceci :

Le prob­lème est : qu’il est dans une transe de plaisir intense (grâce à vous). Donc, il n’est pas la per­son­ne la plus fiable en ce moment. Pour trou­ver son vrai point de non-retour, vous devez étudi­er l’enchainement des réac­tions physiques qui se pro­duisent dans son corps dans les pré­cieuses sec­on­des avant qu’il ne vous aver­tisse. Donc, pour appren­dre et maîtris­er cette tech­nique vous n’avez pas le choix : vous êtes oblig­ée de tâton­ner. Gardez à l’esprit, qu’il est préférable de s’arrêter trop tôt que trop tard : si vous vous arrêtez trop tôt, il ne se passera rien. Ce n’est pas grave. Après une petite pause (15 – 30 sec­on­des), vous pou­vez repren­dre vos stim­u­la­tions et recom­mencez à chercher le bon moment. En revanche, si vous vous arrêtez trop tard vous lui provo­quez un orgasme « clas­sique ». Encore une fois rien de dra­ma­tique. Si vous échouez, cela n’est pas grave, vous lui aurez don­né un orgasme « clas­sique ». Cela reste tou­jours agréable pour lui de recevoir et pour vous de don­ner, un orgasme. Avant de réus­sir à lui offrir un orgasme ruiné, il est fort prob­a­ble que vous échouerez à plusieurs repris­es, prof­itez-en pour appren­dre de vos « erreurs » et pour per­fec­tion­ner votre tech­nique.

Nuit après nuit, remon­ter pro­gres­sive­ment cet enchaine­ment de réac­tions en vous arrê­tant plus tôt et de votre pro­pre ini­tia­tive sans atten­dre ses indi­ca­tions, jusqu’à ce que vous trou­viez le point où il n’atteint pas l’orgasme du tout. Ensuite, pro­gres­sive­ment, tra­vaillez lente­ment et très soigneuse­ment votre façon d’avancer à nou­veau, jusqu’à ce que vous trou­vez le point où il reste 5 à 15 sec­on­des, sans aucune stim­u­la­tion, avant que le sperme coule de manière incon­trôlée. Ensuite, testez à nou­veau le moment que vous avez iden­ti­fié et faites de minus­cules vari­a­tions autour de ce moment, jusqu’à ce que vous ayez déter­miné le meilleur moment pour stop­per vos stim­u­la­tions.

Félic­i­ta­tions ! Vous savez main­tenant ruin­er les orgasmes de votre homme — vous savez le faire « éjac­uler » avec un max­i­mum de plaisir, sans met­tre fin à votre soirée de plaisir — vous savez le bais­er totale­ment et com­plète­ment de la meilleure manière pos­si­ble ! Quand il reprend ses esprits, je vous promets qu’il vous remerciera avec admi­ra­tion et amour dans ses grands yeux épuisés.

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Morgane
C’est mon petit-ami qui m’a fait découvrir la chasteté masculine lors de ma première année d’université, depuis j’en suis tombée amoureuse <3

Le jeu de la chasteté, et les choses qu’il me permet de faire aux garçons *ahem*, je veux dire avec les hommes est si érotiquement excitant pour moi. La chasteté masculine sous contrôle féminin, j’y pense, j’en rêve et je le fais tout le temps, c’est une véritable obsession :D

3 Commentaires

  1. Bon­jour,
    Récem­ment, mon mec m’a dit qu’il aimerait que je lui ruine son orgasme. Je n’ai aucune expéri­ence avec ça. Nous en avons dis­cuté ensem­ble, regardé des vidéos et cher­chés sur inter­net des infos, notam­ment votre guide. Je dois avouer que l’idée m’excite beau­coup. Nous avons essayé déjà plusieurs fois, mais ça n’a pas fonc­tion­né. Après qu’il soit venu, il perd son érec­tion et tout intérêt au sexe.
    Donc, ma ques­tion est avez vous des con­seils, des astuces, des sug­ges­tions de tech­nique ?

    • Char­lotte, le secret pour réus­sir est le tim­ing. Vous devez absol­u­ment arrêter toute stim­u­la­tion sur son pénis juste avant l’instant de non-retour. Le plus com­pliqué est d’identifier pré­cisé­ment ce moment. Prenez-votre temps, apprenez à recon­naitre les signes annon­ci­a­teur. Deman­dez-lui de vous le dire. Observez ses expres­sions faciales, sa res­pi­ra­tion, les mou­ve­ments de son corps. Jetez un oeil sur ses boules, c’est un bon indi­ca­teur car elle remon­tent avant une éjac­u­la­tion. Dès le moin­dre soupçon arrêtez tout et atten­dez.
      Amélie.

    • Char­lotte, je con­seille la tech­nique du squelch­ing. C’est une méth­ode que je trou­ve par­ti­c­ulière­ment adap­tée pour les débu­tantes.
      Et n’ou­bliez pas, c’est en forgeant que l’on devient forg­eron. C’est en tes­tant, en obser­vant et en analysant que vous obtien­drez le résul­tat escomp­té.