Marc nous écrit, dans un mél. : 

Bra­vo pour votre site, la décou­verte de vos con­seils m’a séduit.
Néan­moins, je trou­ve vos con­seils un peu courts.

En clair, quand elle dit “Je t’ai déjà dit 10 fois de ne pas insis­ter avec ce truc ! Je n’irai pas voir tes bêtis­es sur inter­net !”, vous ne pré­conisez plus que le renon­ce­ment ou le divorce.

N’y a‑t-il pas un moyen de la con­va­in­cre petit à petit, jour après jour ? Quelque chose qui l’amènerait pro­gres­sive­ment à recon­sid­ér­er son refus ?

Je pense que Marc fait référence à cet arti­cle : Si la chasteté mas­cu­line n’intéresse pas votre com­pagne.

Il y a deux choses dans le refus de votre compagne : 

Un problème de forme : Elle ne veut pas aller chercher des informations sur le sujet sur internet.

Aller sur votre moteur de recherche préféré, par exem­ple ECOSIA, puis taper « Chasteté mas­cu­line » dans la barre d’exploration. En fonc­tion de votre out­il, vous obtien­drez entre cent et six cent mille résul­tats sur le sujet. Dans les pre­miers scores, vous trou­verez pêle-mêle : des pages ori­en­tés vers la dom­i­na­tion ou la « supré­matie fémi­nine », ceux bour­rés de pub­lic­ités. Pas­sons sur les sites dont leur seule voca­tion est de s’intéresser à votre porte-feuille : les sex-shops en ligne. 

Dans le lot vous trou­verez un réseau (site, blog, forum, livre) qui, à pri­ori, pour­rait éveiller l’intérêt de votre parte­naire vis-à-vis de la chasteté mas­cu­line. Avec ses titres ras­sur­ant « le forum de la chasteté mas­cu­line non SM » ; les déc­la­ra­tions de l’auteure « Je ne suis pas une dom­i­na­trice. […] [Ni] une sadique ni même une per­verse. Je suis une épouse par­faite­ment “nor­male” […] » ; vous pensez avoir enfin trou­vé une source d’information exploitable. 

Rapi­de­ment, vous vous ren­drez compte que vous êtes à mille lieux d’un jeu éro­tique. Vous avez à faire face à une pro­pa­gande qui instille une idéolo­gie fémin­iste rad­i­cale : la gynarchie. 

L’image de la chasteté mas­cu­line don­née par inter­net peut se résumer à un mélange de pornogra­phie et de fan­tasmes de dom­i­na­tion fémi­nine, voire de gynar­chie. Sur la forme, il est com­préhen­si­ble que votre com­pagne ne soit pas for­cé­ment intéressée par la lec­ture de ces élu­cubra­tions. Et, c’est d’autant plus dom­mage que vous n’est pas non plus intéressé par cette vision de la chasteté. 

En fait, le pire que vous puissiez lui deman­der est d’aller chercher de l’information sur inter­net. Le pire qui puisse vous arriv­er est qu’elle le fasse. Décou­vrant un monde pornographique où les hommes se déguisent en ser­vantes. Un monde dans lequel les femmes ne sont heureuses qu’en couchant avec des noirs bien bat­tit pen­dant que leurs parte­naires les regar­dent, le sexe enfer­mé dans une cage de qua­tre cen­timètres de long. 

Êtes-vous cer­tain que c’est bien la vision que vous voulez qu’elle décou­vre de la chasteté mas­cu­line et du déni d’orgasme masculin ? 

Un problème de fond : Elle n’est pas intéressée par le principe de la chasteté masculine.

Sur le fond, puisqu’elle n’est pas intéressée par le sujet, le mieux que vous pou­vez faire est tout sim­ple­ment de lui mon­tr­er ce que vous voulez par l’exemple. Faites-lui l’amour, mais ne jouis­sez pas. Cela va imman­quable­ment l’étonner au début, elle ne va pas bien com­pren­dre. En le faisant plusieurs fois vous allez cer­taine­ment attis­er sa curiosité. Il se peut même qu’elle ressente rapi­de­ment les effets posi­tifs, car ils sont indéniables. 

Bien sûr, tout le principe du déni d’orgasme est que le choix revi­enne à votre parte­naire et non à vous. Il est très dif­fi­cile d’avoir la volon­té de ne pas jouir, de le décider seul. Vous pou­vez tout sim­ple­ment le lui deman­der avant : « J’ai envie de te faire l’amour, j’ai envie de te faire jouir, mais je n’ai pas envie de jouir. Je voudrais que tu refus­es de me faire jouir ce soir ! » Vous ver­rez qu’une envie exprimée aus­si claire­ment a peu de chance d’essuyer un refus. Elle ne va peut-être pas bien com­pren­dre votre demande. Mais si vous l’exprimez claire­ment, elle va la suiv­re comme elle a pu suiv­re d’autres deman­des dans le passé. 

Le reste n’est plus qu’une ques­tion d’habitude. À force de lui deman­der de ne pas vous laiss­er jouir, elle va finir par le décider toute seule. Elle s’intéressera au sujet le plus naturelle­ment du monde, comme elle s’est intéressée à d’autres sujets, juste parce qu’ils vous tenaient à cœur. 

Morgane
C’est mon petit-ami qui m’a fait découvrir la chasteté masculine lors de ma première année d’université, depuis j’en suis tombée amoureuse <3

Le jeu de la chasteté, et les choses qu’il me permet de faire aux garçons *ahem*, je veux dire avec les hommes est si érotiquement excitant pour moi. La chasteté masculine sous contrôle féminin, j’y pense, j’en rêve et je le fais tout le temps, c’est une véritable obsession :D

1 COMMENTAIRE

  1. Ma femme ne voulait pas enten­dre par­ler de cage de chasteté que c’était une dépense totale­ment inutile et que j’avais déjà assez de prob­lèmes d’érections et qu’elle ne voy­ait pas l’utilité de met­tre une bite molle en cage, alors avec une amie nous nous sommes arrangés pour qu’elle nous sur­pren­nent tout les deux allongés sur le lit entrain de jouer a la PS4, elle nous a fait une super crise de jalousie bien que nous ne fai­sions pas l’amour, résul­tat de ma petite ruse, trois jours après elle a reçu un petit paquet de la poste et lorsqu’elle l’a ouvert elle a eu un grand sourire et m’a aus­sitôt ordon­né de me ras­er tous les poils du sexe sur un ton qui ne laisse pas de place au dia­logue pour me met­tre une cage de chasteté trop petite pour mes couilles, mais un peu grande pour ma petite bite et elle m’a don­né deux grandes gifles puis elle m’a dit : 

    « main­tenant c’est fini de tripot­er mes copines et je vais t’apprendre a me respecter espèce de bite molle, tu vas com­mencer par me faire le ménage et la lessive et repass­er le linge sans oubli­er de me pré­par­er a manger et arrange-toi pour que ce soit bon sinon ta bite va pour­rir en cage et je t’interdis de con­tester mes ordres ou de dire un seul mot sans mon autori­sa­tion à par­tir d’aujourd’hui, et comme tu vas le con­stater tu sera dans l’incapacité d’avoir des érec­tions et c’est ce que tu souhaitais par con­séquent un homme qui ne peut pas rem­plir son devoir con­ju­gal a l’obligation de se trou­ver un rem­plaçant, donc tu vas télé­phon­er a ton ami Paul le beau céli­bataire et tu lui diras que ta femme a très envie de le ren­con­tr­er ce soir, j’espère que ta cage va te plaire énor­mé­ment, car je ne suis pas prête de te l’enlever tout de suite. »