S’il est très obéissant lorsqu’il est encagé, il a en revanche tendance à relever la tête et à reprendre facilement ses anciennes habitudes dès qu’il n’est plus sous cage. C’est pourquoi il est indispensable de maintenir en permanence une certaine pression. Voici quelques trucs que j’utilise afin de le discipliner :

— Sous-vêtements : lorsque l’oiseau n’est pas en cage, il doit mettre une petite culotte et un panty roses pour se rendre à son travail. Ce n’est pas la tenue idéale pour draguer !!! Ceci lui évite toute tentation féminine en lui rappelant que son sexe est réservé exclusivement à mon usage personnel. La petite culotte est garnie d’une serviette pour l’empêcher de se tripoter. Le vendredi matin, je complète l’habillement avec un corset rose avec laçage dans le dos, très serré, car il ne travaille pas le vendredi après-midi, et il avait l’habitude de terminer la semaine par un apéro avec les collègues de travail… Dès qu’il rentre à la maison, il doit se mettre en short, avec un tee-shirt et un tablier bavette.

— Confession : tous les soirs, il doit me confesser les fautes qu’il a pu commettre et les mauvaises pensées qu’il a eues au cours de la journée. Pour cela, il doit se mettre à genoux à côté de mon fauteuil pendant au moins 15 à 20 minutes. Le questionnement qui suit la confession me permet de bien connaître son état d’esprit.

(Je précise que la confession fait partie intégrante de ma méthode éducative et qu’elle doit avoir lieu 365 jours par an.)

Après la confession, il doit noter ses fautes sur son « cahier répertoire des bonnes résolutions ». Le cahier est ensuite rangé dans un tiroir de la commode sous le martinet. Ce qui lui permet de voir le martinet tous les jours et cela lui rappellent que je peux l’utiliser chaque fois que je le juge utile.

— Argent : j’ai pris l’habitude de contrôler toutes ses dépenses. Tous les soirs, immédiatement après la confession, je contrôle ses dépenses de la journée et je lui donne son argent de poche pour le lendemain. Je vérifie également ses dépenses par chèque et chaque mois je vide presque complètement son compte bancaire.

— Nourriture : une fois par mois, en général le deuxième week-end du mois, je le nourris à la cuillère comme un bébé. Pour cela, je lui attache les mains dans le dos et je le fais mettre à genoux à côté de moi. Et je lui enfourne des cuillerées de nourriture dans la bouche, comme pour un bébé. J’en profite pour lui faire manger des plats qu’il n’aime pas. Par exemple le mois dernier c’était du tapioca. J’ai préparé un grand bol de potage au tapioca, et du vendredi soir au dimanche soir il n’a pas eu autre chose à manger. Comme il n’aime pas ça, il n’en a mangé que trois cuillerées à soupe le vendredi soir ; le samedi, j’ai pu lui en faire ingurgiter quatre ou cinq à chaque repas, et enfin le dimanche, il commençait d’avoir faim et il en a mangé un peu plus.

— Une fois par mois, en général le dernier week-end du mois je lui administre un lavement et je le laisse 24 heures à la diète.

— Hygiène : il est indispensable de laver le sexe et la cage au moins tous les deux jours. Donc, quatre fois par semaine (mardi, jeudi, samedi et dimanche), je le lui laisse prendre sa douche seul. Ensuite je lui menotte les mains dans le dos avant d’enlever la cage. Je prends deux gants de toilette (un dans chaque main) afin d’éviter le contact de mes mains avec le petit oiseau. Je rince à l’eau froide son pénis, ses testicules, la raie des fesses et le bas du ventre. Malgré tout, il a souvent une érection (surtout après quelques jours de chasteté), alors quand j’ai fini la toilette, je lui offre (!) un bain de siège. Pour cela, je le fais accroupir dans une bassine contenant de l’eau froide et des glaçons. Le zizi se rabougrit assez rapidement. Je le sèche vite, je mets un peu de talc et je remets rapidement l’oiseau dans sa cage.

Après 3 semaines de liberté, il est souvent un peu réticent pour une mise en cage. Je commence alors par lui faire prendre une douche, puis je lui fixe des bracelets en cuir aux poignets et aux chevilles. Je l’attache, les bras en croix sur le lit (j’attache des cordelettes aux quatre pieds du sommier). Je le caresse longuement sur tout le corps, puis je me positionne au-dessus de sa tête pour un cunni. Après avoir obtenu plusieurs orgasmes, je l’abandonne pendant une bonne demi-heure. Au bout de 30 à 40 minutes je reviens dans la chambre et je dépose la cage entre les jambes de mon chéri. Je recommence les caresses sur tout le corps, puis je les arrête, en alternance, afin d’obtenir un minimum de cinq ou six érections suivies d’autant de débandades. Enfin, je lui offre un coït avec pénétration vaginale, en lui demandant de tenir longtemps. Et hop, en cage dès qu’il a éjaculé !

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Un dernier mot pour les femmes qui me liront. C’est incroyable les vertus de cette cage ! Toutes les femmes qui l’ont découverte sont absolument ravies ! Les dix premiers jours sont difficiles, mais l’homme s’habitue assez vite au port de la cage, et très rapidement vous allez vous rendre compte des nombreux avantages que vous pouvez tirer de cette nouvelle situation. Vous aurez un homme galant, courtois, attentionné, disponible pour effectuer les travaux ménagers. Bref, un homme qui ne demande qu’à vous rendre service. On se croirait au début de la relation, lorsqu’il vous faisait la cour et qu’il ne savait comment vous faire plaisir.

Mais attention, c’est un jeu qui se joue à deux et vous devez attendre que ce soit votre mec qui décide d’en faire l’achat. Vous devez juste lui suggérer l’idée et attendre que cette idée parvienne à son cerveau. C’est compliqué, un cerveau d’homme. Ça contient de nombreuses circonvolutions et des milliards de neurones. Vous devez donc attendre que l’idée fasse son chemin dans le cerveau, descende jusqu’à la zigounette et remonte au cerveau. Pendant ce temps, vous pouvez juste évoquer le sujet une fois par semaine.

Le jour où il vous annonce enfin son intention d’acheter une cage, félicitez-le, complimentez-le abondamment et récompensez-le immédiatement. Vous connaissez ses goûts : offrez-lui son cadeau préféré. Et surtout veiller à ce qu’il n’oublie pas l’idée le lendemain !!!

J’en profite pour faire à aveu à Lucas et lui annoncer une surprise :

« Mon chéri, j’ai fait relire le texte ci-dessus par mon amie Caroline. Cela fait maintenant environ six mois qu’elle sait que tu portes une cage. Mais elle souhaite te voir encagé. Elle viendra déjeuner avec nous dimanche.

Pendant le repas, nous évoquerons certainement ce sujet : tu n’as pas à intervenir dans la conversation. Après le repas, tu nous sers le café au salon, tu débarrasses la table, tu prends une douche et tu enfiles la petite culotte rose et le panty que j’aurai déposé sur notre lit.

Ensuite, tu viens nous rejoindre et tu remets la cage à Caroline (elle l’a déjà vue). Lorsque Caro te le demandera, tu te fous à poil pour qu’on te mette la cage. En cas d’érection intempestive, tu iras te masturber dans la salle de bain, puis tu reviendras pour que je te mette en cage. Ta période de chasteté sera fixée par Caro, en fonction de la qualité du repas que tu nous auras préparé. Tu as donc intérêt à t’appliquer !!!

Ensuite, il est probable que je raccompagnerai Caro chez elle. Profites-en pour mettre le lave-vaisselle en route et ranger l’appartement ».

Auteur : Anonymes.