Entre Marie et Jean-Pierre, ça n’avait pas été un coup de foudre dès le départ.

Mais peu à peu, ils avaient fini par s’apprécier et avaient entamé une relation basée avant tout sur la tendresse et l’affection.

Côté sexe, leur relation était convenable sans être exceptionnelle : Jean-Pierre était moyennement performant. Sa bite était honorablement dans la moyenne, mais il avait parfois du mal à bander vraiment dur, Marie n’avait jamais d’orgasme ainsi.
Par contre, Elle ne se lassait pas de se faire lécher et Jean-Pierre manifestement adorait ça.

Un jour, Jean-Pierre vit sur un forum Internet un dialogue sur le thème des cages de chasteté pour hommes. Il ne savait pas que cela existait et entreprit des recherches. Ce qu’il lut l’excita à un tel point qu’il décida d’en parler à Marie. Au départ peu enthousiaste, Elle se dit « pourquoi pas ? »

Le jour où la CB3000 arriva, Marie changea d’avis complètement : l’idée d’avoir ce pouvoir sur son « homme » la troublait énormément. Quand Elle ferma le cadenas, Elle était trempée d’excitation et Jean-Pierre du aussitôt accéder à sa requête de faire travailler sa langue et de la faire jouir.

Peu à peu, Elle devint « accro » et désormais, exigea de Jean-Pierre qu’il reste en cage 24 heures sur 24. Elle augmenta la durée des périodes de chasteté, constatant que Jean-Pierre changeait de comportement lorsqu’il restait frustré. Alors qu’auparavant, c’était un vrai macho égoïste, il devenait prévenant et attentionné. Elle adorait cela et cela l’incita à ne lui donner que rarement du plaisir.

Elle s’amusait à le frustrer encore plus en s’habillant de plus en plus sexy lorsqu’ils sortaient ensemble, et en privé, mettait des tenues provocantes qui auraient été dignes d’une prostituée. Jean-Pierre la suppliait de le libérer, ce qu’Elle faisait parfois, mais en le regrettant souvent : Jean-Pierre après avoir joui changeait du tout au tout et redevenait égoïste au possible.

Elle espaçait donc autant que possible ses libérations. Quand il la léchait, Elle rêvait qu’elle était pénétrée sauvagement par un mâle en rut qui se servait d’Elle comme de la dernière des salopes. Elle imaginait le même scénario en se caressant et en enfonçant un gode en Elle. Cela ne compensait que peu l’absence de pénétrations, et Jean-Pierre les rares fois où Elle acceptait qu’il vienne en Elle ne la satisfaisait pas vraiment.

Un jour où ils faisaient des courses ensemble, il faisait chaud et Elle s’était habillée en mini, avec un petit top à bretelles fines. Elle savait qu’il adorait la voir sexy et nue sous sa jupe quand il était privé depuis un moment et donc excité. Le regard des autres hommes sur Elle le rendait malade de jalousie et Elle adorait lui infliger cette torture supplémentaire. Elle ne détestait pas d’ailleurs se savoir désirée, même par des inconnus.

Ce jour là, pendant les courses, Elle ne se rendit pas compte qu’un homme en particulier les suivit : c’était un de ses collègues, Harry, qu’Elle aimait bien. Lui ne l’avait jamais vue qu’en jean, et il était stupéfait de la voir ainsi féminine et provocante, en mini, escarpins et caraco sans soutien-gorge. Ce n’était pas la même personne qu’il côtoyait au boulot. Il admira les cuisses fines et les seins menus, malgré tout bien formés et il eut envie d’Elle.

En position de 69 il lui fait un cunnilingus alors que son pénis est enfermé dans une cage de chasteté
Tellement frustrant pour lui et en même temps incroyablement satisfaisant pour elle.

À force de la suivre, Elle le vit. Il s’approcha et constata qu’Elle était rouge de Gêne. Manifestement, si Elle pouvait s’exhiber ainsi devant des inconnus, c’était plus difficile devant quelqu’un qui la connaissait.

  • « Je ne te savais pas si jolie Marie » lui dit il en lui faisant la bise. « Ça fait plaisir de te voir si féminine et bien dans ta peau ».

Il avait posé sa main sur son épaule pendant qu’il la bisait, et ce contact sur sa peau la troublait. Elle se savait nue sous sa jupe, et même si il ne pouvait le deviner, Elle se sentait gênée, car très pudique. Le soir même, Elle repensa à cette scène et demanda à Jean-Pierre, toujours en cage, de la lécher.

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